Emballage du vernis rouge massaï de Dior
Beauté

Crash-test d’un vernis Dior

Vernis rouge massaï de Dior
Crash test du vernis rouge massaï de Dior

Rouge, indémodable, grand classique, voire même basic incontournable… vous l’aurez compris, nous allons parler vernis. Vernis oui mais, pas n’importe lequel. Le vernis Dior, LE Christian Dior et plus précisément le 853 Rouge Massaï. Et alors là, Christian, il va falloir qu’on discute…

Je m’explique, c’était un après-midi, lors d’un douloureux épisode de fièvre acheteuse. Il était là, rouge bordeaux flamboyant (oui, flamboyant !), sobre, élégant, sûr de lui… il était là et, put*** il était hors de prix ! 23,50 € le flacon de 10 ml… ça mérite réflexion. Et puis… et puis vous connaissez cette dangereuse négociation avec soi-même. J’ai pensé « ok… c’est pas donné. Ok… c’est un peu cher. Ok… t’en as clairement pas besoin… vas-y, prends-le ! ». Fiévreuse, je vous l’ai dit !

Je suis rentrée tremblante, pressée de tester celui dont on vante les mérites nuit et jour, le chouchou de ces fashionistas, l’indispensable de toute bonne vernithèque. Je n’avais plus qu’une idée en tête, me vernir les menottes, coute que coute, et que Netflix me pardonne cette absence.

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Première surprise et pas des moindres : le pinceau ! Un embout plat, souple et arrondi. Le béaba du pinceau tout terrain qui permet une application sans faute. Ok, ça vaut pas 20 balles mais, quand même,… les filles,… non ?

J’ai commencé par appliquer la base coat « Strong start » de chez Essie, dont je vous parlerai prochainement. J’ai poursuivi avec une première couche du Rouge Massaï de Dior, suivie d’une deuxième plus généreuse et j’ai terminé par mon top coat fétiche « Gel setter » de chez Essie pour maximiser la tenue.

La teinte, la texture, la brillance,… tout y était. Tout était là pour faire du Rouge Massaï de Dior mon nouveau favori. J’étais séduite, j’étais convaincue. J’en avais presque déjà oublié que j’y avais laissé un rein et j’étais même à deux doigts d’aller racheter toute la fratrie, quitte à me mettre à découvert.

Oui mais, voilà. 24 heures plus tard, je déchantais. Mon petit, mon tout petit vernis Dior que j’avais, la veille à peine, propulsé au sommet de mon top 3 montrait déjà des signes de faiblesse. 48 heures… et il commençait à s’écailler. A H+72, j’assistais, inconsolable, à la mise à mort de mon désormais nouvel ennemi, le 853 Rouge Massaï de Dior. « Pour une tenue qui dure vraiment longtemps,… » disait-il. Alors Chris, je ne sais pas pour toi mais de mon côté, j’ai bien l’impression que tu m’en dois une,…

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